Histoire érotique #50 - Régine 2
Une grande surprise
Ce samedi là nous devions dîner
chez Marc et Martine qui nous avaient
invité depuis plus de trois semaines, et
nous ne trouvions jamais le temps. C’était
au mois de février et, malgré le froid qu’il
faisait nous nous sommes décidé. Régine avait mis son
long manteau de fourrure comme chaque fois qu’elle
sortait chez Martine. Arrivé chez nos amis, Martine
vint nous ouvrir. "Dépéchez-vous d’entrer, que le froid
n’ai pas le temps de tout geler à l’intérieur" nous dit-elle
en nous faisant la bise. Entrés dans le salon, Martine
invita Régine à se débarrasser de son manteau de
fourrure et à le poser sur un des fauteuils près de l’entrée.
Puis elle nous servit l’apéritif alors que Marc arrivait nous
saluer. La soirée était trés agréable, le repas trés bon, peu arrosé,
juste comme il faut. Pendant que nous étions à table, Bianca, la jeune
chienne de Martine vint nous saluer en jappant et en quémandant des
caresses des uns et des autres. "Je ne la laisse pas sortir nous
dit Martine car elle est courtisée par les chiens du quartier".
Fin de la soirée, retour à la maison.
En arrivant à la porte du pavillon, Fred, notre labrador
vint nous accueillir comme d’habitude. Aboiements,
sauts autour de nous."Tais-toi lui dit Régine, tu vas réveiller les voisins".
"J’ai un peu hâte de me coucher me dit Régine, car
c’était une belle soirée, mais qui a traîné un peu en longueur à mon goût".
Pendant qu’elle enlevait ses chaussures,
Fred n’arrêtait pas de tourner autour d’elle.
"Mais qu’est-ce qu’il a aujourd’hui, il ne tient pas en place".
Sans crier gare, il se dresse sur ses pattes arrières et
pose ses deux pattes avant sur la poitrine de Régine. Il était particulièrement excité.
Régine enlève sa fourrure et va la poser sur la banquette.
Le chien se précipite dessus, la flaire longuement et se met à
la monter."Regarde, me dit-elle, il est fou. Il monte sur
mon manteau de fourrure, il va l’abîmer". ´"Va-t-en Fred,
lui crie Régine en le chassant" C’est alors que je remarque
que son sexe est enflé. Fred est en rut. Il revient vers Régine
et tente d’agripper sa jambe. "Je comprends, dis-je à Régine.
Fred sent l’odeur de Bianca qui était en chaleur et qui a dû avoir
un contact avec ton manteau chez Martine. Cela l’excite car il sent la chienne."
Pendant que je donnais à RÈgine ma version, Fred était comme fou,
allant de la fourrure à Régine et de Régine à la fourrure.
"J’ai une idée, dis-je à RÈgine. Je vais prendre ta veste
de fourrure de lapin que tu ne mets plus, la frotter sur ton manteau
et la disposer sur la banquette. On va voir ce que Fred va faire."
Je prends dans le placard la veste de fourrure
de Régine, une veste 3/4, de couleur fauve, je
la frotte sur le manteau que Régine avait porté
durant la soirée et je l’étale sur la banquette de l’entrée.
Régine lâche Fred et le chien se rue sur l’appât.
Il est un peu plus haut que la banquette. Se dresse sur les
pattes arrières et enserre la banquette entre ses pattes de devant.
On voit sa bite s’allonger et frotter la fourrure avec frénésie.
Il monte la veste de fourrure comme s’il montait une chienne
en chaleur. Régine et moi nous regardions un peu excités.
Le spectacle dura plusieurs minutes. Une bite de plus en plus grande et
épaisse frottait la fourrure, un liquide
en sortait par petits jets. Fred s’excitait comme un fou.
Soudain sa bite se glissa dans une des poches de la veste et
on vit Fred se tendre. Il était en train de décharger dans
la poche. Cela dura encore plus d’une minute puis
il se retira doucement. Son sexe encore gonflé commença peu à
peu à débander. "C’est fou, je n’avais encore jamais
vu cela" dit Régine. Cela me donne des idées.
"Voilà Fred rassasié pour un bout de temps,
dis-je à Régine. Il faut nettoyer la veste de fourrure
maintenant." Régine prit la veste de fourrure et
alla dans la salle de bain vider la poche où le chien avait déchargé.
Fred la suivait comme il aurait suivi une femelle en chaleur qu’il
sentait prête à l’accouplement. ´"Retourne dans le couloir" lui dit Régine,
mais sans résultat. En revenant me rejoindre au salon,
Régine s’approcha de moi et m’enlaça pour m’embrasser.
Je sentais qu’elle était beaucoup plus excitée que
lorsque nous sommes arrivés. ´"Tu sais à quoi je pense,
me dit-elle, j’ai envie de me mettre dans la veste de fourrure
de lapin sur laquelle le chien est monté pour voir sa réaction.
Est-ce que tu veux me prendre comme cela?" A vrai dire,
j’avais eu la même idée. Je dis à Régine de se déshabiller,
que nous allions rester dans le salon pour baiser et
observer les réactions de Fred. Régine se déshabilla,
enleva son chemisier, son soutien gorge de satin rouge et
son slip de soie mauve. Elle se glissa dans la veste de fourrure
fauve et vint contre moi. J’avais eu le temps de me mettre à
poil et déjà ma queue durcissait autant à la vue de Régine,
trés pute dans cette tenue et à la hâte de voir comment le chien
allait se comporter. Dans les bras l’un de l’autre, ce fut un
échange de langue fourrée. Je lui pelotait les seins en dessous
les poils doux de la fourrure et le cou, et je remontais vers
la nuque et les cheveux. Régine me prit la bite entre ses mains
et commença à me branler. C’est alors que le chien arriva.
Il vint sentir Régine et commença à s’exciter. Je dis à Régine
de se mettre à quatre patte. Voyant cela, je me mis devant elle,
la queue à la hauteur de sa bouche et je lui demandais de commencer à
me tailler une pipe comme elle aimait bien faire quand elle
était trés excitée. Elle prit ma queue dans sa bouche et
commença. Le chien arrivait derrière elle, souleva ses pattes de
devant, lui enserra la taille et commença le mouvement avant-arrière
en frottant sa bite sur les cuisses dénudées de Régine. Puis en se haussant un peu plus, il atteignit le
bas du dos sur lequel pendait la veste de fourrure. Régine
me demandait de lui décrire la scène qu’elle ne voyait pas.
"C’est bon disait-elle, je sens la bite du chien contre moi.
Elle est grosse?" Je lui répondis qu’elle sortait complètement
de son fourreau, une longue bite dure et rouge avec le gland pointu
trés gonflé.
"Relève un peu le pan de la veste. Elle descend trop bas, le
chien ne peut pas se frotter contre mon cul" me dit Régine.
J’obéis. Je vis alors la bite du chien arriver à la hauteur
de la chatte de Régine. Elle était tellement excitée que
sa vulve était trés ouverte. Elle pompait ma queue de plus
en plus fort. "Finalement je suis une chienne me disait-elle.
Je vais me faire enculer par le chien en rut. Je suis une chienne
en chaleur." Le chien tentait de la pénétrer. De plus en plus
excité, je déchargeais en voyant le spectacle. Le jet de sperme
vint couler sur les cheveux noirs de Régine et sur son front.
Elle accompagnait les mouvements du chien par un va et vient
de son bassin qui allait à la rencontre de la longue bite
dure et rouge. Finalement en se haussant un peu le chien
arriva sur le dos de Régine et n’arriva pas à la pénétrer.
Ce fut à nouveau un long jet de sperme qui jaillit de sa bite.
Il se retira et s’accroupit au sol exténué. Régine eut
alors un orgasme qui la fit hurler. Elle s’écroula sur le tapis.
"C’est extraordinaire dit-elle. Tu crois que
le chien aurait pu m’enculer?" me demanda-t-elle.
J’aurais bien aimé". Ce sera peut-être pour une prochaine fois.
Nous nous sommes couchés, après cette expérience
en pensant que ce ne serait peut-être pas la dernière.
Merci à David pour ce récit coquin...
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